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Communiqués > INDUSTRIE CANADA Industrie : Gouvernements Sujet : Commentaires des analystes Le Groupe d'experts en commercialisation présente son rapport final LE 24 AVRIL 2006 - 13:00 ET OTTAWA, ONTARIO--(CCNMatthews - 24 avril 2006) - Aujourd'hui, Joseph L. Rotman, président du Groupe d'experts en commercialisation, a présenté le rapport final du groupe intitulé Les gens et l'excellence : au cour du succès de la commercialisation, à l'honorable Maxime Bernier, ministre de l'Industrie. "Nous vivons dans un monde où la concurrence est planétaire, les changements sont rapides et les connaissances sont une source essentielle d'avantages concurrentiels, a déclaré M. Rotman. Nous avons choisi de nous pencher en priorité sur les questions où une intervention rapide était possible. Nous avons déterminé que notre tâche consistait à suggérer des moyens d'améliorer, de parfaire et de dynamiser un système de commercialisation qui pourrait fonctionner beaucoup mieux qu'il ne le fait." "Je remercie les membres du groupe pour tout leur travail dans l'élaboration de ce rapport, a déclaré le ministre Bernier. Au cours des prochaines semaines et des prochains mois, avec l'aide de mon ministère, j'examinerai attentivement le rapport et ses recommandations." Les gens et l'excellence : au cour du succès de la commercialisation présente un ensemble exhaustif de 11 recommandations, à titre de solide point de départ qui permettrait au Canada de réaliser tout son potentiel. Au cour de ces recommandations figure la création de l'Office des partenariats pour la commercialisation (OPC), dirigé par des entreprises. L'OPC définira un nouveau rôle pour le secteur privé, en tant que partenaire à part entière pour tracer la voie et élaborer les politiques en matière de commercialisation. En plus de la création de l'OPC, le groupe recommande l'élaboration d'initiatives en vue :Le Groupe d'experts en commercialisation a été créé le 18 mai 2005. Joseph L. Rotman, Germaine Gibara, Mike Lazaridis, Cindy Lum, John C. Risley et Indira V. Samarasekera ont été nommés au sein de ce groupe en vue de conseiller le gouvernement au moyen d'un plan d'action permettant l'atteinte de ses objectifs de commercialisation. Le groupe proposera également des mesures que le gouvernement, le secteur privé et le milieu universitaire peuvent appliquer afin d'améliorer la commercialisation dans tous les secteurs de l'économie. Vous trouverez en annexe les notes biographiques des membres du groupe de même qu'un résumé de leurs principales recommandations. Le rapport est accessible en ligne à www.strategis.ic.gc.ca/commercialisation. DOCUMENT D'INFORMATION Notes biographiques : Groupe d'experts en commercialisation Joseph L. Rotman (président) Joseph L. Rotman a entamé sa carrière d'entrepreneur en 1962; il a depuis lors pris part au lancement de plusieurs sociétés privées et ouvertes actives dans les secteurs de la vente et de la distribution de pétrole, de la prospection pétrolière et gazière, de l'exploitation minière, des services bancaires d'investissement, de l'immobilier et du capital de risque. Il s'est servi de plus en plus de son expérience en affaires afin de contribuer au progrès de la recherche effectuée au Canada dans le domaine des sciences de la vie et au renforcement de la capacité du pays sur les plans de l'innovation et de la commercialisation. Il a également contribué à l'élaboration de politiques publiques connexes à l'échelle fédérale et provinciale, notamment avec les Instituts de recherche en santé du Canada, MaRS (Medical and Related Sciences Discovery District), l'Institut de génomique de l'Ontario, en plus d'avoir présidé le rapport du BIOCouncil de l'Ontario (2002). Sa famille est le principal mécène de la Rotman School of Management de l'Université de Toronto et du Rotman Research Institute du Baycrest Centre for Geriatric Care. Germaine Gibara Germaine Gibara est la présidente et fondatrice d'Avvio Management Inc., une société d'experts-conseils en changements et en gestion, spécialisée dans les secteurs des finances et de la technologie. A ce titre, elle a établi le mandat stratégique d'entreprises nationales et internationales d'envergure et dans la plupart des cas, a participé à l'application de ce mandat. Auparavant, Mme Gibara a géré le portefeuille de capital de risque des nouvelles technologies de la Caisse de dépôt et placement du Québec. En tant que présidente d'Alcan Structures automobiles, elle a recruté et géré une équipe internationale polyvalente dont les travaux portaient sur la commercialisation des technologies en matière d'aluminium dans l'industrie automobile. Alcan est un fournisseur de premier plan de cette industrie. Elle a également géré pour Alcan un programme de relations avec les investisseurs sur trois continents, programme récipiendaire d'un prix. Mme Gibara siège actuellement au conseil d'administration de la Financière Sun Life, de Cogeco Câble, d'Agrium, du Groupe Ciment St-Laurent et de l'Office d'investissement du RPC. Mike Lazaridis Mike Lazaridis est président et co-chef de la direction de Research In Motion (RIM), une entreprise qu'il a fondée alors qu'il étudiait à l'Université de Waterloo. Il y est responsable de la stratégie de produit, de la recherche-développement, du développement de produits et de la fabrication. Depuis qu'il a fondé RIM, il a obtenu de nombreux brevets dans le domaine de la technologie et des logiciels de radiodiffusion sans fil. Son produit le plus renommé est le BlackBerry(R), une plate-forme sans fil sécurisée de bout en bout à l'appui des besoins en matière de communication et d'information des professionnels mobiles. M. Lazaridis est membre du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG), fondateur et président de l'Institut Perimeter pour la physique théorique et principal mécène de l'Institut du calcul quantique à l'Université de Waterloo. Il agit à titre de chancelier de l'Université de Waterloo depuis mai 2003. Cindy Lum Cindy Lum est actuellement chef de l'exploitation du British Columbia Innovation Council, l'organisme du gouvernement de la Colombie-Britannique principalement chargé de l'élaboration et de la mise en oeuvre du transfert de la technologie et des stratégies de commercialisation en vue de faire profiter la province des retombées économiques en découlant. Elle a auparavant occupé le poste de chef de la direction de l'Innovation and Science Council de la Colombie-Britannique. Elle fait également partie du comité exécutif du Leading Edge Technology Centre de la Colombie-Britannique, et est membre du Conseil consultatif du doyen de la Faculté de sciences de l'Université de la Colombie-Britannique. John C. Risley John C. Risley est président de Clearwater Seafoods Limited Partnership (CSLP), une entreprise de collecte, de transformation et de distribution de poissons et fruits de mer qu'il a cofondée à Halifax en 1976. Clearwater exploite huit usines de transformation dans le Canada atlantique et une flotte de bateaux de pêche lui appartenant en propre. Ses principaux produits sont des mollusques, comme des homards, des pétoncles, des crevettes, des crabes et des palourdes de haute mer. M. Risley est également président de Clearwater Fine Foods Inc, entreprise familiale qui possède environ 45 p. 100 de CSLP et qui dispose d'un certain nombre d'investissements à l'extérieur de l'industrie de la pêche. Il est également président de la Fondation canadienne des jeunes entrepreneurs et coprésident de l'Atlantic Canada Capital Campaign for the Nature Conservancy. Indira V. Samarasekera Indira V. Samarasekera a accédé à la présidence de l'Université de l'Alberta en juillet 2005, où lui incombe la responsabilité globale d'atteindre la vision et la mission de l'Université et celle de gérer les affaires commerciales de l'Université. Elle était auparavant vice-présidente, Recherche, de l'Université de Colombie-Britannique (UCB), où elle assurait le leadership quant à la promotion, à la stimulation et à l'administration de la recherche. Elle s'est employée à accroître le niveau de financement de la recherche de l'UCB et a mené une approche stratégique relative au portefeuille de recherche cadrant avec la mission de l'Université. Mme Samarasekera a codirigé une initiative visant l'établissement, en partenariat avec Discovery Parks Trust, d'un troisième centre d'entreprises technologiques pouvant accueillir les entreprises technologiques dérivées de l'Université. Elle a agi comme présidente du conseil inaugural de Genome British Columbia et a siégé au conseil d'administration du Provincial Health Services Authority de la Colombie-Britannique. DOCUMENT D'INFORMATION Recommandations principales du Groupe d'experts en commercialisation L'économie canadienne enregistre indiscutablement d'excellents résultats. Le pays profite d'une période de croissance comme il ne s'en était pas vu depuis la Deuxième Guerre mondiale. Les taux de chômage sont à des niveaux planchers, et le rapport entre la dette et le produit intérieur brut (PIB) baisse constamment. Mais le passé ne garantit pas l'avenir, et les défis à relever sont importants. Des économies émergentes comme la Chine et l'Inde s'industrialisent rapidement, ce qui crée d'intéressants débouchés, mais exerce aussi de vives pressions sur les fabricants canadiens traditionnels. D'autres pays réagissent à ces nouvelles réalités en créant de la valeur ajoutée grâce à des investissements dans l'innovation. Dans un tel monde, la faible productivité du Canada - surtout par rapport à celle de son plus grand partenaire commercial, les Etats-Unis - justifie parfaitement un renouvellement des efforts en vue de stimuler la commercialisation. Aujourd'hui, le Canada a une possibilité unique à saisir : il s'agit de créer un avantage national durable grâce à sa force économique actuelle et d'exceller à développer la capacité essentielle de traduire des idées en produits, procédés et services commerciaux. Ceci est la clé du succès dans un monde où la concurrence est planétaire, le changement, rapide et les connaissances, une source essentielle d'avantages concurrentiels. Mais avant tout, il faut agir. Examiner les options, faire des choix Faire le point sur les forces et faiblesses du Canada en matière de commercialisation est relativement simple. Cependant, il n'y a pas de consensus sur les raisons pour lesquelles le rendement du Canada à cet égard est inférieur à celui de ses concurrents - et encore moins sur ce que les gouvernements peuvent faire afin d'améliorer la situation. Le Groupe d'experts en commercialisation a choisi de se pencher en priorité sur les questions où une intervention rapide était possible. Il a considéré que sa tâche consistait à suggérer des moyens d'améliorer, de parfaire et de dynamiser un système de commercialisation qui pourrait fonctionner beaucoup mieux qu'il ne le fait. De fait, de nombreux éléments du système canadien de commercialisation fonctionnent bien, mais devraient être renforcés. C'est le cas en particulier pour ce qui est de la création d'une main-d'oeuvre talentueuse et du soutien de la recherche subventionnée par l'Etat. Le Canada est toutefois confronté à un défi important du fait que de nombreuses entreprises canadiennes affichent une faible détermination envers la recherche et les divers autres aspects de l'innovation, surtout par rapport à l'engagement démontré par les principaux concurrents du Canada. Voilà qui explique en grande partie les résultats relativement faibles du Canada en matière de commercialisation. Le Groupe d'experts a élaboré un ensemble exhaustif de 11 recommandations, à titre de solide point de départ qui permettrait au Canada de réaliser tout son potentiel. Au cour de ces recommandations figure la création d'un nouveau rôle pour le secteur privé, en tant que partenaire à part entière pour ce qui est de tracer la voie et d'élaborer les politiques en matière de commercialisation. Un nouveau modèle de leadership - L'Office des partenariats pour la commercialisation Le succès de la commercialisation est déterminé par le marché, mais il y a pour le moment une rupture fondamentale entre les acteurs qui font la commercialisation et les efforts déployés par les gouvernements afin de l'encourager. Il faut faire davantage pour que le secteur privé puisse participer activement à l'élaboration des politiques publiques visant à améliorer la commercialisation au Canada. La création d'un Office des partenariats pour la commercialisation (OPC) dirigé par les entreprises aiderait à changer cette dynamique. L'OPC serait le principal organisme consultatif auprès du ministre de l'Industrie sur les enjeux de la commercialisation. Il donnerait des conseils sur les changements à apporter aux programmes du gouvernement, la création de nouveaux programmes et l'évaluation des résultats. Il commanderait en outre des recherches axées sur les politiques quant aux principaux défis à long terme, y compris les questions d'encadrement commercial comme la fiscalité, la réglementation, la propriété intellectuelle et la concurrence. Le gouvernement du Canada devrait donner suite aux points de vue et avis experts de l'OPC en vue d'améliorer sans cesse les politiques et programmes qui appuient le rendement du Canada en matière de commercialisation. En particulier, l'OPC : - présenterait un rapport annuel au ministre de l'Industrie, qui y répondrait au nom du gouvernement; - repérerait les possibilités stratégiques qui permettraient au Canada de tirer parti de ses avantages concurrentiels pour exploiter de nouveaux débouchés.Offre et demande Il y a deux aspects au succès de la commercialisation : l'offre d'idées et de gens, et la demande de nouveaux produits et procédés de la part du marché. Le Canada a sensiblement progressé face à l'aspect offre de l'équation de la commercialisation. Il a augmenté le financement de la recherche universitaire qui produit à la fois les connaissances et les gens compétents nécessaires à la commercialisation, et il a recouru à des mesures fiscales pour attirer du capital de risque. Mais de nombreux faits indiquent que le Canada continue de peiner en ce qui concerne la demande exprimée par le secteur privé. Les entreprises canadiennes, par exemple, emploient moins de chercheurs et moins de gestionnaires ayant une formation universitaire, effectuent moins de recherche et obtiennent des apports de capital de risque moins nombreux et moins importants que leurs homologues des Etats-Unis. Le Groupe d'experts croit que le Canada doit élargir et renouveler ses mesures visant l'offre, mais qu'il doit d'abord concentrer ses efforts sur l'aspect demande, pour réduire les obstacles et les risques perçus qui font hésiter les entreprises à s'engager dans la voie de la commercialisation. Trois thèmes d'action Une commercialisation réussie comporte de nombreux éléments. Des compétences fondamentales de gestion, une vision et une main-d'oeuvre très qualifiée sont essentielles; des découvertes scientifiques et technologiques sont importantes pour tous les secteurs de l'économie; l'accès à du capital à chaque étape de la vie d'une entreprise est indispensable. Afin de lancer le processus que l'OPC soutiendrait, le Groupe d'experts souligne trois domaines précis exigeant une intervention rapide du gouvernement fédéral. Ces trois domaines - le talent, la recherche et le capital - sont axés sur les gens et l'excellence : - les gens transforment de grandes idées en produits et services, faisant les choix stratégiques d'entreprise qui mènent au succès commercial; - les gens entreprennent des recherches, engendrant des idées qui ont un potentiel commercial; - les gens utilisent du capital pour franchir les nombreuses étapes menant à une commercialisation réussie.Le fait de concentrer les efforts sur les gens et l'excellence dans ces trois domaines améliorera les perspectives du Canada dans le contexte de la concurrence mondiale. Talent Puisque ce sont des gens qui élaborent des idées et les concrétisent sur le marché, le Canada doit augmenter la présence de travailleurs et de gestionnaires hautement qualifiés dans les entreprises canadiennes. Les recommandations du Groupe d'experts concernant le talent tiennent aussi compte de la nécessité d'augmenter la demande de travailleurs hautement qualifiés dans les entreprises tout en continuant d'encourager l'excellence dans les compétences requises pour la commercialisation. Les mesures en la matière renforceront également la demande en innovation et en commercialisation. Le Groupe d'experts estime particulièrement avantageux les programmes qui placent des étudiants et récents diplômés talentueux dans un contexte d'affaires. Ces programmes améliorent non seulement l'aptitude des entreprises à la commercialisation, mais aussi les talents dont les diplômés ont besoin pour réussir leur transition vers le milieu des affaires. Afin d'assurer une offre de travailleurs talentueux, on doit continuer d'accorder un solide appui au système d'éducation postsecondaire du Canada, accroître les efforts déployés pour attirer au pays davantage des esprits les plus brillants au monde, créer des possibilités d'emploi et encourager les Canadiens à découvrir d'autres cultures et d'autres marchés. Enfin, le Canada doit susciter un changement durable dans sa culture pour faire en sorte que les succès commerciaux et techniques soient mieux appréciés. Il s'agit pour cela de concentrer les efforts sur la jeunesse canadienne. Le Groupe d'experts recommande des initiatives qui feront en sorte : - d'augmenter la demande de talent de la part des entreprises, grâce à la création d'un nouveau Programme canadien des bourses de recherche sur la commercialisation; - de stimuler l'embauche dans le secteur privé de travailleurs hautement qualifiés et disposant de talents en matière de commercialisation; - d'encourager et de mettre en valeur les jeunes Canadiens qui visent la réussite en affaires, en sciences et en technologie; - de développer et de conserver le talent nécessaire au succès sur le marché mondial.Recherche Il se fait énormément de recherche au Canada, mais trop peu au sein du secteur privé. Le gouvernement doit augmenter - et non simplement maintenir - ses investissements dans la recherche financée par les fonds publics tout en encourageant la recherche-développement (R-D) dans le secteur privé. Les dirigeants d'entreprises, en collaboration avec les établissements de recherche subventionnés par l'Etat, peuvent cerner des domaines où la recherche et le développement des compétences positionneront le Canada comme chef de file mondial. Les petites et moyennes entreprises (PME) sont des acteurs clés dans les chaînes logistiques d'entreprise. Avec un appui majoré, elles peuvent jeter les bases qui permettront d'attirer davantage de capital et d'embaucher plus de personnel qualifié. En particulier, les entreprises en prédémarrage et en démarrage peuvent bénéficier d'un appui gouvernemental accru aux étapes précoces et plus risquées du développement de produits et de services en vue de pallier les lacunes des marchés financiers. Les expériences d'autres pays mettent en évidence des démarches qui peuvent combler les besoins des gouvernements tout en encourageant la recherche par les PME. Le Groupe d'experts recommande des initiatives qui feront en sorte : - de créer un Superfonds pour la commercialisation afin de relever les grands défis de la commercialisation; - d'élargir les programmes fédéraux qui aident les entreprises en prédémarrage et en démarrage à valider leurs projets commerciaux; - d'augmenter la participation des PME en matière de commercialisation, grâce à une Initiative canadienne des partenariats entre PME.Capital Enfin, le Canada doit veiller à ce que ses marchés financiers fonctionnent efficacement, acheminant des fonds et une expertise de gestion vers des possibilités commerciales prometteuses. Un des buts immédiats devrait être de susciter un investissement accru de la part d'investisseurs providentiels qui apportent aux entreprises à la fois du capital et, dans certains cas, l'avantage de leur expérience, de leurs relations et de leur mentorat. Le Groupe d'experts propose également une série de mesures fiscales qui favoriseront de plus grands apports de capital et d'expertise de l'étranger. Il croit du reste qu'une analyse approfondie de la façon dont le Canada pourrait améliorer le climat pour les investissements de capital de risque est également nécessaire, en vue de renforcer la communauté d'investisseurs et d'améliorer la qualité des possibilités d'affaires. Le Groupe d'experts recommande des initiatives qui feront en sorte : - d'améliorer l'accès des entreprises au financement et aux conseils d'investisseurs providentiels en début de croissance;En conclusion Nombreux sont ceux qui sont arrivés aux mêmes conclusions que le Groupe d'experts en commercialisation et ont proposé des recommandations semblables. La réalisation demeure le point essentiel. A cet égard, le rapport et ses recommandations ne sont qu'un début. Le Groupe d'experts croit que deux étapes sont nécessaires pour positionner le Canada comme chef de file reconnu sur le marché mondial : - créer, au moyen de l'OPC, des relations plus solides entre les entreprises, le gouvernement fédéral et d'autres établissements clés comme les universités;La création de l'OPC constitue un premier pas essentiel dans cette démarche. Goodman Communications Group Jeffrey Goodman (416) 322-0722 Communiqué provenant de CCN |
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